17 au 24/09

 

Le premier équipier de cette dernière semaine, Claude, arrive au port vers 17h. J’étais en plein travaux de récupération d’une partie de la douchette, tombée dans le tuyau d’évacuation du cabinet de toilette arrière. J’ai du démonter, ce tuyau, au niveau de la vanne qui se trouve dans le compartiment moteur.

Puis, après un petit apéro absorbé à bord de Magic présent au port, direction le resto pour une salade. Les courses ne seront faites que demain, samedi.

Durant ce repas, arrive Jean Charles, deuxième équipier.

Il est 22h30 lorsque tout le monde se couche.

 

samedi 17 septembre 2011. Pas de rosée cette nuit…le vent n’est pas loin.

En attendant l’arrivée de la dernière équipière, Simone, nous partons faire les courses.

Au retour des courses, Jean Claude, le « cousin » vient me rendre visite puis Simone arrive vers 12h.

C’est à ce moment que Jean Charles décide de nous quitter sans avoir navigué !!!! Surprise générale mais, compte tenu de ce que nous avions deviné chez cet homme, cette décision est certainement la meilleure pour l’ambiance.

Nous quittons Hyères à 14h15. Direction Cannes. Les prévisions météo sont mauvaises donc on va vers une région moins exposée…

En effet, le vent nous pousse et nous jetons l’ancre derrière le cep Taillat. La mer est calme, le vent souffle en raffales.

Nuit assez calme jusque vers 3h du matin. Les orages se succèdent, la pluie tombe en déluge, le vent est au rendez vous mais ne dure pas longtemps. 

Si bien que lorsqu’on arrive dans le port de Santa Luccia, pour se mettre à l’abri, plus rien. Ni vent, ni pluie. Que faire ???

Attendre que le vent se lève pour justifier mon choix.

Et j’ai eu raison. Vers 14h, c’est parti : 15 kt 20 kt jusqu'à 40kt. On est bien dans un port !!!!

Durant la nuit, c’est pas mieux, jusqu'à 51 kt à 2h du matin

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La matinée du 19 ne voit rien s’améliorer. Toujours entre 25 et 45 kt…

Et, dans l’après midi, alors que l’on nous annonçait une amélioration, le vent redouble de violence pour atteindre les 50 kt soit 90 km/h.

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C’est donc le 20, que nous quittons st Raphael après que Marion nous ai rejoint. Elle était descendue à Ajaccio et reviens passer quelques jours avec nous. Sympa.

Le temps est calme et nous jetons l’ancre devant le cap Nègre, pas loin d’une maison devenue célèbre.

Baignade dans une eau devenue froide après le vent de ces derniers jours et nuit tranquille.

IMGP7874_R.jpg Au matin du 21 nous nous amarrons dans le port du Lavandou afin de voir un vendeur de bateau du Royal nautisme.

200 photos et de nombreuses notes sont nécessaires à son expertise. La suite est à attendre…

Puis nous mouillons dans la baie de port-Man sur l’ile de Port Cros. Temps calme, baignade appréciée même si l’eau est restée fraiche. Promenade sur l’ile pour les plus courageux. De nombreux poissons nous tiennent compagnie.

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Dans la soirée le vent monte au point de voir certains bateaux se toucher pour avoir mouillés trop prêt les uns des autres.

Et puis, vers 23h plus rien.  Calme plat, un lac et une bonne nuit.

 

Au matin du 22, énormément de rosée signe de calme pour la journée.

Nous partons dans le port de Hyères, récupérer la pompe à eau du générateur, laissée pour réparation lors de notre dernier passage.

Puis, direction Porquerolles pour la fin de journée.

Pendant que mes équipiers descendent sur terre, je remonte la pompe sur le générateur, non sans mal. Les essais sont concluants.

IMGP7913_R.JPGSoirée toujours calme ainsi que la nuit malgré un léger clapot sous la jupe arrière.

Et puis arrive le dernier jour de navigation pour cette année, qui consiste à rejoindre le port de Toulon et y voir le Charles de Gaulle et son escadre d’accompagnement..

Ces 15 derniers nautiques boucleront une saison de 2851 nautiques.

Il restera à Monblan, avec Philippe à la manœuvre, de rejoindre Gruissan, lieur et port de son hivernage.

Merci à tous mes équipier(e)s de leur participation, leur amabilité et j’espère, pour grand nombre d’entres eux, les revoir l’année prochaine, sauf si Monblan est vendu, ce qui serait le summum…

 

 

                                               FIN

1) du 16 au 22/08

C’est quelques jours de transition furent bien remplis, mais que ça fait du bien.

Nous revoilà dons à bord de Monblan pour quelques semaines.

Mais, tout d’abord, c’est en compagnie de mon épouse et de ses petits enfants que nous allons passer ces 4 jours. Oh rien de bien captivant en matière de navigation. Juste du Hyères-Porquerolles, soit en mouillage, soit au port comme c’est le cas aujourd’hui 19/08.

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En effet, Alexandra et Stéphane sont venus nous rejoindre, deux jours, pour fêter, entre autre, l’anniversaire de Jules : 7 ans et, c’est à bord de Monblan que cet évènement à lieu…dans le port de Porquerolles. Le léger vent de ce matin a suffit à rendre malade Alex, donc pas question d’en faire plus.

Demain, ils repartent, emmenant leur progéniture vers d’autres lieux. Nous, Liliane et moi-même, accompagnés d’un Grenoblois venu expressément faire le convoyage, nous partirons pour Calvi, participer à un pique nique organisé par mon frère Claude. La météo nous semble favorable alors osons…

21h30 plus tard, nous nous amarrons devant la plage de Calvi. La traversée fut calme, trop calme. 19h de moteur, merci Perkins.

Par contre la mer est chaude et, compte tenu de la canicule, trop chaude. Dur de se rafraichir mais que ça fait du bien…

 

Le soir du 21, une descente à terre pour manger une bonne glace et dodo ; J’ai des heures de sommeil à récupérer.

 

Le 22 au matin, Alain descend à terre afin de nous laisser en famille. Le pique nique se déroule sous une température Africaine, et la encore, la mer reste le seul lieu de rafraîchissement. Nous y retrouvons Majo et sa famille presqu’au complet, manque Florian, Estelle et sa famille au complet.

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IMGP7719_R-copie-1.jpgLe soir c’est chez Claude et Simone que nous dégustons un excellent navarin de veau, après un non moins excellent apéro.

De retour au port, impossible de joindre Alain au téléphone. C’est en bateau stop que nous reprenons pied sur Monblan. Alain nous rejoint quelques minutes plus tard. Son téléphone est tombé en panne et il attendait sur un endroit du quai.

La nuit est calme, le départ pour Propriano fixé à 8h demain matin.

 

2) du 23/08 au 2/09

 

En fait il est 7h30 ce 23 au matin lorsque nous relevons l’ancre. Cap au sud vers les Sanguinaires afin, dans un premier temps, débarquer Alain qui rejoindra, en bus, Ajaccio pour son retour sur le continent, puis, pour le reste de l’équipage, (Liliane et moi,) cap sur Propriano pour y rejoindre Sébastien et sa famille.

La mer est d’huile, Liliane est contente…. Perkins un peu moins…

Le temps nous manquant, nous jetons l’ancre dans la baie de Muru afin de nous éviter d’arriver de nuit à Propriano. Le mouillage qui nous y attend, est coincé entre des rochers, donc restons prudents.

Soirée et nuit hyper calme donc tout va bien à bord.

 

Au matin du 24 nous repartons vers notre destination finale, atteinte à 10h30. Mouillage sans problème, Sébastien et Eléa nous rejoignent rapidement à la nage.  Joli comité d’accueil…

Nous déjeunons dans leur bungalow, très sympa, dans un camping haut de gamme.

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L’après midi se déroule à la plage. Il fait très chaud et la mer est le seul endroit agréable et vivable… Cela ne  nous empêche pas de jouer au Beach Ball, entre deux bains. Puis, Monblan va servir de tremplin pour permettre, après Nicolas et Hugo, à Sébastien et Elea de nous éblouir, dans un style inimitable, de plongeons de haut vol...

La soirée sera plus calme et, c’est avec plaisir que mon fils, Elodie et Elea viennent dîner à bord. Apéro, barbecue aux chandelles.

Après le retour à terre de nos invités, une nuit calme terminera la journée.

 

Le 25, dès 8h je me lance dans le nettoyage de la coque, marquée par les traces laissées par une vedette qui s’appuya sur Monblan pour s’amarrer dans le port de Porquerolles.

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Puis direction le port de Propriano afin d’y passer le reste de la journée et la nuit suivante. Bonne occasion pour terminer le nettoyage du pont et de l’annexe, pendant que Liliane nettoie l’intérieur.

A midi, déjeuner chez Sébastien, ce soir resto offert par le skipper… et père

Que ce fut bon… suivi d’une nuit assez bonne.

 

Aujourd’hui vendredi 26/08, après quelques courses, nous partons accompagnés d’un mousse : Eléa.

Destination Cargèse. La météo est bonne, la mer plate, mais ça ne doit pas durer selon les messages radios reçus au cours de la journée. Un gros coup de vent est annoncé pour cette nuit et demain.

Nous devons réussir à rentrer dans le port de Cargèse. Cela ne se fera qu’après la fermeture des pompes mais ordre nous est donné de quitter l’emplacement dès 8h30 demain… Nous verrons selon le vent.

Et le vent s’est levé dans la nuit.

Vers 23h30, un voilier, au mouillage, se décide de rentrer au port et s’amarrer à coté de nous. Il me heurte sans dommage apparent… mais la nuit s’annonce chaude et mouvementée.

Trois fois dans la nuit, je vérifie mes amarres, mes défenses, ça souffle et ça bouge, mais ça tient.

 

Au matin du 27, bonne nouvelle, Monblan peut rester pour la journée et la nuit suivante. Nous pouvons donc quitter le bord et partir visiter le village de Cargèse, sous un soleil de plomb.

 

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A 15h, Sébastien vient récupérer sa progéniture car nous ne sommes pas sûr de pouvoir nous amarrer près de Porto compte tenu du vent et de la houle.

Et nous avons eu raison.

En effet le 28, nous quittons Cargèse avec un vent d’est et une forte houle.

Dans la baie de Porto, si le vent est calme, la houle nous incitent à jeter l’ancre devant la marina di é Calanche.

Le temps de déjeuner, relativement au calme, et le vent plus la houle viennent rendre ce mouillage inconfortable.

Force pour Monblan de quitter cet endroit et de fuir vers la Scandola.

De plus, les ennuis pour Monblan continuent. Depuis plusieurs jours, une fumée grise, blanchâtre, s’échappait avec l’eau de mer.

Depuis ce matin, en plus, je dois rajouter, un début de surchauffe du moteur. Rien de grave, mais la température est au delà de la normale et encore, en restant en régime bas. En y regardant de plus près, peu d’eau s’évacuait en mer…

Nous stoppons dans la Scandola. Je contrôle le filtre eau de mer, la turbine de pompe à eau. Rien à signaler. Par contre aucun réseau téléphonique. Donc difficile de rester la sans contact avec un mécanicien.

Décision de repartir vers Galéria à une heure de navigation.

Mais la météo, la houle en décide autrement.

Trois heure plus tard, on mouille derrière la Révellata.

Mouillage calme et bienvenu. Claude se charge de me trouver le mécano diéséliste.

Lundi 29 aout et 45 mn après avoir quitté notre mouillage, Claude nous donne le contact pour joindre le mécano.

Rendez vous est prit dans la darse du port de Calvi.

Les premiers examens, les mêmes que ceux que j’avais effectué la veille, ne donnent rien. Même le nettoyage du l’échangeur thermique n’apporte aucune solution au problème.

On quitte la darse pour un emplacement « durable » car le mécano pense au coude d’échappement qui serait percé. Les gaz d’échappement remonteraient dans le circuit d’eau en créant une surpression, limitant ainsi le débit.

Aussitôt dit aussitôt démonté. Diagnostique cohérant et qui s’avère vrai.

Pièce en commande, délai deux jours. Le vent se lève, on est au port et donc à l’abri. Reste le point financier : 800€ au minimum. Quelle mauvaise année pour Monblan et mon portefeuille…

Malheureusement, la journée du 30 n’apporte pas la pièce, pourtant envoyée en Chronopost.

De plus, Liliane quitte le bateau pour rejoindre le continent. C’est dur de rester seul. On s’habitue à la présence de sa femme à bord…Bon retour.

 

3) du 2 au 10/09

 

Liliane partie, mes équipier(e)s arrivent, la pièce aussi.

Le mécano remet tout en place. Les essais s’avèrent concluant pour lui, mais je reste septique. Je trouve que l’eau ne s’écoule qu’en faible quantité… On en reste la.

Je profite de l’attente de l’arrivée du dernier équipier, pour changer le joint spi de la pompe à eau du générateur.

Mais, une fois remontée, fuite d’eau et d’huile…Galère. Le générateur attendra pour remise en service.

L’arrivée de Lionel, le 3 au soir, complète mon équipe pour cette semaine. L’orage qui menaçait éclate en un joli feu d’artifice… Il pleut.

Le 4/09 à 8h, en route pour le cap corse. Le vent annoncé ne nous permet pas de rejoindre Ajaccio par l’ouest. Nous optons donc pour faire le tour de l’ile par l’est.

Mais après une heure de navigation, je constate que le moteur chauffe toujours et que l’eau rejetée à la mer est de faible quantité.

Le demi-tour s’impose. Retour à Calvi.

Je me lance dans le démontage des durites en amont de la pompe à eau. Toute la partie aval à déjà été contrôlé.

Et je trouve la panne. Le coude d’une durite est bouché par du calcaire. C’est celui situé à la sortie de l’embrayage.IMGP7781R-copie-1.jpg

Les essais moteur me laissent voir l’eau couler en quantité plus normale. Ouf

La pompe à eau du générateur est redémontée pour être remise à Claude qui la remettra, demain, au mécano pour effectuer le colmatage des fuites, il y a une brasure à faire.

Je la récupérerai à mon retour, vers le 14/09, avant de rejoindre le continent.

Pas de générateur, de toute façon je ne l’utilise qu’exceptionnellement.

Le temps est à la pluie. La France bat l’Italie en Basket et fait deuxième au relais du 200m du championnat du monde.

Demain, lundi, re-départ vers le cap Corse. La météo nous y oblige.

 

Mais la météo fait ce quelle veut. Et le vent souffle de plus belle. Nous restons donc à Calvi mais, pour nous obliger à bouger, nous prenons l’autorail pour aller nous balader à l’île Rousse.

Claude n’arrive pas à joindre le mécano pour la pompe du générateur.

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A notre retour, j’essaie de mon coté. Je tombe toujours sur sa messagerie…

Le temps de mardi semble favoriser un départ… On avisera en temps utile.

La nuit de lundi à mardi, le vent n’a pas cessé de souffler…

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Mais on se décide de quitter Calvi vers 9h en espérant rejoindre un mouillage abrité avant la nuit…

Passé La Revelata, on se prend des vagues et du vent mais c’était prévu.

En tirant deux grands bords on arrive à la Scandola et puis, plus rien ou très peu.

C’est donc, au moteur, que nous rejoignons Cargèse ou nous pouvons voir la France faire match nul avec la Roumanie…

Puis, le 7/09, nous attendons toute la matinée que le vent se lève. Ce qui, vers 14h, nous permet de quitter ce port et nous diriger vers Ajaccio.

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Malheureusement, passé le cap Feno, plus rien, que de la houle et assez forte. La météo annonce un coup de vent pour cette nuit.

C’est donc à l’anse de ste Barbe que nous prenons une bouée tout en admirant un coucher de soleil digne des Sanguinaires…

Pas de vent, nuit calme, mais que faire le matin du 8 ??? A pied, nous partons voir la tour génoise de Isolella puis baignade. La météo s’est encore « planté »…Mes équipiers, veulent faire de la voile pas du moteur…

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Demain cap sur Ajaccio pour un changement d’équipage.

Mais la journée n’est pas finie et une ballade au village de Porticcio va meublée l’après midi.

Nuit calme tout comme la matinée du 9 ou nous allons mouiller l’ancre devant le port de Ornano. Le vent se lève, mon équipage part se promener en ville, je garde Monblan.

La nuit du 9 au 10/09 est tout aussi calme et  dans la matinée du 10 nous pouvons rejoindre le port de Rossi ou une place nous attendait.

Lavage du bateau et du linge puis, accueil du nouvel équipage qui arrive de… Taverna. Il ne manque qu’un équipier qui arrivera ce soir par avion.

Demain début de la remontée vers Calvi.

 

10 au 17/09

 

 

 

 

Voila, l’équipage est au complet à 20h ce samedi 10/09. Dîner de cotes de porc et de purée puis dodo…

Après un petit tour dans Ajaccio le dimanche matin, nous partons sur les Sanguinaires à 10h30. Après y avoir jeté l’ancre, baignade pour tout le monde et déjeuner en attendant que le vent se lève un  peu.

Puis, faute de mieux, nous repartons à la voile, en tirant des bords en direction de Cargèse. Vers 17h, il restait 8nm à faire mais le vent tombe et, Perkins, prend le relais.

Nous mouillons devant la plage de Menasina. Nuit assez calme en dehors du ronfleur dormant dans le carré…

Au matin du 12, nous allons dans le port de Cargèse pour un léger ravitaillement. Le temps est calme, pas de vent.

 

 

 

L’anniversaire du skipper propriétaire se fera, pour la 6ème année, dans la plus stricte intimité !!!

A 10h30 nous quittons Cargèse pour Piana.

L’ancre est jetée au pied des falaises et mon équipage part, aussitôt, visiter les grottes. Un léger vent se lève du sud ouest.

Après le déjeuner, direction la  Scandola, ou nous prenons le temps de regarder et d’admirer ces falaises sauvages. Pour la nuit, nous jetons l’ancre devant Galéria

IMGP7813_R.jpgIMGP7817_R.jpgAprès une visite rapide du village et un repas sympa, comme d’habitude, dodo

Au matin du 13 nous repartons pour la baie de Ciovani ou nous passons le reste de la journée à se baigner et longue promenade sur la plage. Le peu de monde ne nous gênait pas!!.

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Puis le 14, direction et amarrage dans le port de Calvi. Déjeuner à bord, ensuite nos amis Christiane et Gérard descendent pour rejoindre leur village au sud de Taverna.

IMGP7833_R.jpgIMGP7839_R.jpgC’est à 4 que nous repartons pour traverser, direction st Raphaël, Dominique y a son bateau.

Il devra faire le voyage inverse, car il hivernera à… Taverna.

A peine avons-nous quitté Calvi que le spectacle commençait :

On ne restait jamais plus de dix minutes sans voir soit des dauphins, soit des baleines et cela dura jusqu’à la nuit tombée. De plus nous avons une mer plate comme un lac, éclairée par une pleine lune, grandiose.

Monblan glisse à 5,5 nm, perkins assurant la totalité du travail.

A 9h le 15 nous nous amarrons au port de Santa Luccia. Dominique nous invite à boire le café a bord de son océanis 370, puis à 10h30, nous repartons, à 3, vers Hyères. Le vent est toujours absent donc, la mer aussi calme.

En fait, nous déposons l’ancre devant le port de Porquerolles ou nous retrouvons Magic, un maramu rencontré à Taverna et qui va hiverner, également, à Gruissan.

Apéritif en commun, puis, chacun chez soi pour dîner. L’équipage de Monblan termine par une glace dans le port.

Nuit hyper calme, mais fraîche avec beaucoup de rosée au matin.

A 9h le 16, nous nous amarrons dans le port d’Hyères pour voir le mécano. Perkins me posant quelques soucis depuis un certain temps. Rien de grave selon lui. Une consultation plus complète est à envisager au printemps avec immobilisation du bateau 3 a 4 jours. Nous en reparlerons en temps voulu.

L’équipage procède au nettoyage, moi la lessive et les formalités.

A midi, dernier déjeuner en commun, au resto, offert par Etienne et Daniel. Mille mercis à eux.

 

Il est 20h15 exactement lorsqu’il monte à bord.

 

Un petit diner pour avaler une pizza et nous quittons le port à 21h30 afin de  mouiller juste à la sortie et être prêt pour lever l’ancre au petit matin, route sur Cadaquès en Espagne à 155 nm.

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Lorsque 8h30 s’affiche sur la montre de bord le 26/07, l’ancre est levée, cap au 360. Les 10 premières heures, tout va bien. Le vent est avec nous, il souffle de l’ouest, la mer aussi, on vogue à 6kt. Puis le vent tombe, Perkins prend la relève jusqu’à 20h et la, brusquement, en quelques minutes, le vent passe au nord est et monte force 4, rafales 5/6. La mer devient rapidement houleuse, la nuit tombe, elle sera chaude et mouvementée.

Vers 2h du matin, Stan à la barre, nous met les voiles à contre. Le 360° est inévitable, mais avec la houle, cela dur plus longtemps que prévu. Le vent en profite pour tourner au nord. On se retrouve au moteur, face à Barcelone. Au lever du jour, on doit reprendre le cap de Cadaquès, face au vent et à la houle, et ça bouge.

Un coup d’œil dans le moteur me révèle un problème grave. Durant le 360°, la ligne de traine s’est prise dans l’hélice. Le joint spi, malgré le coupe orin, est abimé. L’eau de mer rentre dans la transmission et j’ai de la « mayonnaise » dans le vase d’expension.

J’ai un joint de rechange, mais il faut sortir le bateau de l’eau. Un rendez vous est pris dans le port le plus adapté : Argeles sur mer, le 28 à 12h. Les travaux se feront entre midi et 14h.

Un autre rendez vous est pris. Liliane vient nous rejoindre pour finir le voyage avec nous. On doit se retrouver à Gruissan vers 20h le 28. C’est une heureuse surprise.

Entre temps nous arrivons, enfin, à Cadaquès vers 17h le 27, après 155nm et presque 30h de navigation, pas toujours très agréables…Visite de ce joli village et dodo, j’en avais bien besoin.

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Dès 6h le 28, cap sur Argeles. La météo annonce encore du vent du nord ouest, rien de bien folichon.

Nous arrivons, cependant à 11h30 au port d’Argeles, puis, formalités faites, le bateau est sorti à 12h. Aussitôt, tout l’équipage se met au travail. Vidange de l’huile souillée, démontage de l’hélice, du joint abimé, remontage etc... A 14h30 le bateau est prêt à repartir, mais un petit repas est vite avalé avant de prendre le cap sur Gruissan. Le vent est encore du nord ouest, on va encore sauter sur les vagues, on va prendre du retard.

En effet, la route est longue et on avance avec des rafales, force 6/7.

Liliane arrive avant nous à Gruissan, elle nous attendra jusqu’à 22h, heure de notre arrivée.

Et ce n’est pas tout.

A notre arrivée, un comité d’accueil est la : les douanes.

Je suis debout depuis 5h30, 60 nm avalés dans des conditions parfois difficiles, et me voila soumis à un contrôle douanier, qui se terminera à 22h45. Toujours pas diner….

Ce sera fait dans un restaurant, réservé par Liliane : soupe de poissons et entrecôte.

A minuit, enfin, je me couche après une bonne douche. Quelle journée !!!

 

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Dès 7h30, tout le monde est debout à bord de Monblan ce 29/07. Nous avons encore beaucoup de nautiques à avaler avant Hyères.

Stan et Jacqueline nous quittent prématurément. Leur fille est en instance d’accouchement. Bonne chance.

Le reste de l’équipage, réduit à 3, quitte le port à 9h, cap à l’est, le plus loin possible… Le temps est beau, la mer redevenue calme.

Et le plus loin, c’est d’arriver directement au port d’Hyères. Ce que nous faisons en navigant toute la nuit, mi moteur, mi voiles.

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Après 27h de navigation, nous nous amarrons au port d’Hyères. 145nm venaient d’être franchis. Le vent se lève quelques heures plus tard, tant pis pour nous… Heureusement pour Liliane.

Puis, au lieu de dormir, nous devons aller à Toulon, en bus, récupérer la voiture.

Puis, au lieu de récupérer un peu, c’est le nettoyage du bateau, la lessive. Pas de répit… etc.

Le soir tombe, le vent souffle, mais nous sommes à l’abri dans un port et les paupières se ferment.

Mais non, il reste l’apéro à prendre, le diner à avaler…

Philippe, qui me loue Monblan pour 15 jours, n’est pas loin...

Et ce n’est pas fini, car durant le nettoyage, la pompe à eau douce tombe en panne, faut dire qu’elle a été particulièrement sollicitée ces dernières semaines.

C’est un WE donc rien d’ouvert chez Amel. On va faire les puces d’Hyères pour essayer de trouver la pièce défectueuse, en vain.

Nous devons attendre lundi pour obtenir le sésame qui va tout remettre en marche.

Lundi 1 août. Pendant que Philippe accueil ses invités, je remplace les sandows des deux balancines, je change la poulie de l’écoute de grand voile, je change la pièce sur la pompe à eau douce. Tout rentre dans l’ordre lorsque Philippe arrive avec ses amis les bras chargés d’approvisionnement… et de bagages. Ouf

Moi, je vais me reposer en attendant le 16 août, date de reprise du bateau pour la suite du programme d’été 2011.

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Départ pour, initialement, le port d’el Arenal afin de passer la nuit pas trop loin de Palma. En cours de route, Stan me téléphone pour me donner le tarif du port de Palma et qu’une place est disponible.

L’équipage opte finalement pour rejoindre Palma dès ce soir et passer leur dernière nuit au port.

Après 4h de moteur nous poursuivons, à un train de sénateur, à la voile, vers Palma.

Stan est sur le quai à nous attendre. Une place est libre dans cette partie de port immense. Il fallait la trouver…Certes il n’y a ni douche ni WC, mais on est à l’abri, proche de la ville et le prix acceptable, restons simples…

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Le soir, mon équipage m’offre une paella dans un petit restaurant de la vieille ville. Je leur offre le dessert un peu plus loin.

 

Au matin du 16, c’est le nettoyage du bateau, la lessive etc. comme à chaque changement d’équipage.

Puis vers 11h, arrive la famille de Stan avec sa demie tonne de bagage… Après une petite installation, direction le marché pour les courses.

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Ce n’est que vers 13h30 que tout le monde rentre à bord. Le déjeuner absorbé, il est 15h15 lorsque nous larguons les amarres pour rejoindre le mouillage de santa Ponsa. Une légère houle nous tiendra compagnie toute la nuit.

Santa Ponsa ,

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Le 17, mon équipage se lève vers 10h….l’heure de partir vers Andraitx, un port bien abrité. La houle est toujours aussi forte, le vent se stabilise à 15kt mais dans le mauvais sens !!!

Bref, nous nous amarrons dans ce port à 12h30. L’après midi sera occupée entre internet, balades, sauf pour Jacqueline qui restera à bord pour nous préparer une excellente paella.

La nuit le vent se lève, soulevant un clapot très bruyant surtout pour la cabine arrière.

 

Le 18 au matin, le vent se calme il est temps de choisir sa nouvelle destination, mais l’équipage est encore dans les bras de Morphée…

Vers 10h, décision d’aller rejoindre une plage afin d’en faire profiter le cadet de l’équipage. Théo, 3 ans.

C’est celle de Paguera, proche de Santa Ponsa, qui est choisie. Le vent nous est favorable, la houle aussi. Nous y restons 3h car, ensuite, le vent tourne, la houle rentre.

Nous devons quitter et partir pour la nuit, dans une crique :Portals Vells.

Une houle désagréable nous accompagne, mais rien de mieux, comme abri, dans les environs. La nuit est assez bonne malgré tout.

Dans la nuit le vent tourne à l’ouest, donc favorable pour notre emplacement.

Ce qui est pénible depuis notre arrivée aux Baléares, c’est ce vent qui tourne sans cesse de 360° chaque jour. Impossible donc de choisir un mouillage parfaitement calme, dans une eau limpide. On doit choisir et improviser au mieux chaque jour.

Aujourd’hui, c’est jour de repos et de stand by dans cette jolie crique. Tout le monde descend sur la plage avec l’annexe, je surveille le bateau et remet 10m de chaine supplémentaire. Le vent souffle.

Dans l’après midi, ça ce calme et, dans la soirée, le vent tombe totalement. La nuit sera et fut bonne.

Au matin du 20/07, nous quittons ce mouillage idyllique, pour rejoindre un port et y faire quelques achats.

Quelle surprise de nous voir refuser une place au port de Portals. Nous accostons rapidement à la station service pour permettre de déposer une partie de l’équipage, puis je mouille l’ancre à quelques distances de l’entrée du port.

Grace à l’annexe, je rentre ensuite dans ce lieu (ou même un super maramu y est refusé), afin de récupérer mon équipe.

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Et je comprends, que des yachts, même  st Tropez en serait jaloux. Il y en a des dizaines ainsi que des voiliers dont certains avoisinent les 50m avec 6 barres de flèches. C’est un porto Cervo de luxe. Les boutiques autour des pontons ne vendent que du luxe et les prix suivent. Les restaurants et bars affichent la couleur : Moët et Chandon y est bien représenté. Ici on ne connait pas la crise… Les voitures sont assorties, Ferrari, Porsche, Maserati etc… même une BMW semble désuette…

 

Le soir, on descend tous à terre pour « voir ». Les femmes se promènent en grande toilette, les hommes plutôt en décontractés. Les grosses voitures tournent pour se faire voir aussi… Puis c’est l’heure de retourner à bord. Il est 23h.

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Le 21 nous partons de l’autre coté de la baie de Palma, pour jeter l’ancre devant la longue plage del Trench. Le vent est au sud est, force 3.

Pendant que la famille de Stan descend à terre avec l’annexe, j’en profite pour faire un peu de nettoyage sur le pont. Sait on jamais, que Monblan soit vendu !!!

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Soirée et nuit assez calme malgré un vent qui se lève et persiste. Heureusement nous sommes abrités de ce vent en ce qui concerne la houle.

Mais l’équipage décide de rejoindre Palma. La météo est maussade, donc autant être dans un port et visiter la ville.

Direction la capitale. Le vent souffle de plus belle pour atteindre force 6. Nous sommes au portant donc tout va bien. Deux ris sont cependant pris.

Arrivé à Palma, le fils de Stan décide de quitter le bord avec femme et enfant. Ils restent en famille pour la soirée. J’en profite pour faire le nettoyage du pont.

Le soir, internet et quelques photos de la cathédrale illuminée, voila le programme.

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Dès 8h le 23, lessive des draps puis marché pour faire un avitaillement de trois jours. Le reste de la journée se passe entre nettoyage, cuisine et ballade en ville. Le temps, ensoleillé le matin, passe au gris par solidarité avec la France…

23 Palma ville (15)R

Ma sœur, Michèle, mari son fils Vincent, mes pensées vont vers eux.

 

Le 23/07 dès 7h, je pars à la recherche d’une boulangerie que je trouve 2km plus loin…puis à 8h45 nous quittons Palma pour monter au nord de l’île : Alducia.

Ce choix est fait afin de gagner du temps sur la suite du parcours. En effet, mon dernier équipier n’arrivant que le 25 vers 18h, et, en étant positionné au nord, c’est deux jours de gagner. C’est donc dans ce port, que je lui donne rendez vous.

Par contre si au départ de Palma le vent nous est favorable, dès le cap Salinas passé, une houle et un vent debout nous fait endurer les pires supplices, qui dureront jusqu’au mouillage devant le port Colom, trois heures plus tard.

La pluie est de la partie et ce sont des déluges d’eau qui lave le bateau et les voiles.

Le mouillage dans la nuit du 24 au 25 est parfait. Nuit également.

 

Le 25, nous quittons ce mouillage, direction le port d’Alcudia. La mer s’est calmée, mais le vent aussi. Donc Perkins fait le travail et nous amène à destination, après une pose baignade à 10 nm de l’arrivée.

Puis nous nous amarrons au port pour attendre le dernier équipier qui doit arriver vers 20h30 en provenance de Palma.

Le soir, tapas au bord de la mer et dodo.

Dans la matinée du 12, j’ai la visite de Remy et d’Yvonne qui sont, depuis quelques semaines, aux Baléares. Des amis rencontrés au cours de la « route des oasis » en 2007.

Lessive, encore des courses et, vers 14h, après le déjeuner, nous partons pour mouiller derrière le cap Farrutx, dans une crique très sympa : es calo.

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Baignade et descente à terre : à la rame. Coin magnifique. La nuit le sera moins car un vent du nord se lève, soulevant une houle devenant inconfortable.

 

Aussi, dès 7h 45, le 13/07, nous quittons notre « abri » pour rejoindre porto Cristo.

La mer est forte, mais nous naviguons à la voile, plein travers, puis au portant.

Porto cristo à l’avantage d’être un port public donc bien moins cher que les marinas.

Après les traditionnelles courses, mon équipage part visiter les grottes Del Drach. Sublime.

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Le soir, après nos spaghettis bolognaises, nous avons écouté un concert de jazz, en buvant une bonne bière.

La pluie vient mettre un terme à cette soirée. Il est 23h30

 

Au matin du 14/07, Patrick nous quitte pour rejoindre Palma et prendre son ferry.

Notre voyage se poursuit vers Porto Colon, sous voile, houle assez forte. Une halte s’impose pour visiter ce village, entièrement désert comme si il était en quarantaine…Par contre une certaine animation du coté du port des pécheurs. Cinq chalutiers Italiens transvasaient des tonnes de poissons dans un camion frigorifique, particulièrement des espadons.

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Puis nous repartons vers Porto Petro afin de mouiller à l’entrée de la baie. Baignade et descente à terre pour se balader et manger une glace.

Nuit calme avec une légère houle mais le soleil est revenu.

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